31 janvier 2007
En bref... Justice
Ségolène Royal condamnée à payer 2 500 de frais de justice
CELA DURE depuis dix ans. Deux anciennes assistantes parlementaires de Ségolène Royal bataillent pour obtenir le paiement de deux mois de salaire qu'elles estiment dus pour les mois de juin et juillet 1997. Après avoir perdu devant les prud'hommes puis devant la cour d'appel de Poitiers...
Extrait de l'article de laurent Valdiguié (le Parisien du 31 janvier 2007)
30 janvier 2007
Aujourd'hui ce qui manque, c'est des propositions
A la sortie du meeting de Ségolène Royal, mardi 6 février, les avis des spectateurs sont partagés : enthousiasmés par l'offensive de la candidate socialiste contre la droite, beaucoup attendent le 11 février, et le détail de son programme, pour se positionner. je vous invite à écouter les militants en cliquant sur le lien : http://www.lemonde.fr/web/son/0,54-0@2-823448,63-864427,0.html
Propos recueillis par Nabil Wakim, du journal le monde du 7 février 2007.
Souvenez-vous: C'était en novembre 2006...
Segolene-royal_grand-jury_croissance
La MAGITUDE à la façon Garcimor, y a un truc... Vous prenez une royale, un poste de présidente, vous secouez le tout, Hé! Hop! Qu'est ce que l'on a: La croissance magique, hi, hi, hi!!!
Ha marie ségolène, continue à nous faire rire. Vivement qu'elle devoile son programme, ca nous promets de beau éclat de rire... et je vous parle même pas de l'emission de TF1 "j'ai une question à vous poser", j'ai hate d'y être. Le seul bémole, c'est que ca va me faire une charge de travail incroyable...pour éditer les vidéos qui je suis certain, ne manqueront pas...
Message de J.m, le 7 février 2007
Apparté: Pourquoi je choisis Nicolas Sarkozy, par André Glucksmann (grande figure du PS)
Nicolas Sarkozy a reçu lundi un soutien inattendu en la personne d'André Glucksmann. Dans une tribune publiée lundi dans Le Monde ( http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-860988,0.html), Le philosophe de gauche estime que le candidat UMP est le "seul candidat aujourd'hui à s'être engagé dans le sillage de cette France du coeur", celle qui soutint les "boat-people vietnamiens fuyant le communisme, syndicalistes embastillés de Solidarnosc, les dissidents russes, Bosniaques, Kosovars, Tchétchènes".
Mais que se passe t-il dans le mouvement PS, si même les grandes figures du parti quitte le navire, la philosophie ouvre les yeux, n'est ce pas?
Article du 29 janvier 2007.
27 janvier 2007
Chef des armés?
Je n'ai pas eu l'info concernant la date de cette interview, mais bon, le contenu est tellement édifiant. A vous de juger si vous voullez lui confier l'arme nucléaire, parcequ'en étant élu président de la rébublique, on est aussi le chef des armés...
26 janvier 2007
Marie ségoléne Royale piégée par un imitateur !
En début de semaine, Ségolène Royal était au coeur d'une polémique concernant ses déclarations sur la "souveraineté" du Québec. Mercredi soir, elle avait expliqué son retard à un débat participatif avec des sympathisants PS dans l'Allier. Il était dû à un coup de fil du Premier ministre québécois. Du moins, le croyait-elle... En fait, c'était un nouveau coup d'éclat de l'imitateur Gérald Dahan.
Décidément, le Québec ne réussit pas à Ségolène Royal. Après sa gaffe, lundi dernier, sur la "souveraineté" de la province canadienne (Lire l'article), la candidate socialiste s'est faite piéger comme "un bleu" par un spécialiste du genre, Gérald Dahan, habitué des canulars téléphoniques. C'est "Le Parisien - Aujourd'hui en France" qui le révèle. Une imitation dont la candidate socialiste s'est chargée de faire elle-même la publicité sans le savoir... Le bobard a tellement bien fonctionné que, mercredi soir en arrivant devant à ses sympathisants réunis à Domerat, dans l'Allier, elle avait déclaré : "Vous avez le bonjour du Premier ministre du Québec. J'étais avec lui à l'instant au téléphone ce qui explique mon retard" (Lire l'article).
Gérald Dahan a sorti son plus bel accent québécois en se faisant passer pour le chef du gouvernement de la Belle Province, Jean Charest, et en tenant une conversation téléphonique qui aura duré onze minutes. Pas peu fier, l'imitateur a raconté sur RTL qu'il lui a fallu tout de même passer onze barrages successifs avant d'avoir au téléphone Ségolène Royal. "Cela a été assez long. Parce que Ségolène, comme tous les autres candidats en ce moment sont difficiles à joindre (...) Je l'ai eue au téléphone juse avant qu'elle ne monte sur scène pour son meeting", a-t-il précisé.
Et de faire entendre à l'antenne un très bref extrait, choisi par lui, de la conversation. Il a trouvé son interlocutrice "très nature" et "ravie de clore la polémique à propos de ses déclarations sur la souveraineté du Québec". Joint par RTL, l'entourage de la candidate socialiste semblait découvrir la nouvelle... C'est fort !
Sur la Corse : "Ne le répétez pas !"
Au cours de la conversation, Ségolène Royal a plaisanté notamment sur l'indépendance de la Corse. Quand le faux Premier ministre québécois lui dit: "C'est comme si nous, on disait 'il faut que la Corse soit indépendante'", elle répond, hilare : "Les Français ne seraient pas contre d'ailleurs". Avant d'ajouter, dans un nouvel éclat de rire : "Ne répétez pas cela. Cela va encore faire un incident, ce coup-là en France. C'est secret". avec un nouvel éclat de rire. Une petite phrase qui pourrait constituer un nouveau dommage collatéral dans la campagne de la candidate socialiste. Ségolène Royal, actuellement en visite aux Antilles, n'a pas encore réagi.
Gérald Dahan envisage de faire écouter l'intégralité de son "coup" lors de son prochain spectacle au Théâtre du Gymnase. Il avait déjà piégé Zinédine Zidane et Raymond Domenech en se faisant passer pour Jacques Chirac, et Nicolas Sarkozy en personnifiant Pierre Palmade.
Source du site RTL.fr du 26 janvier 2007.
24 janvier 2007
La chute de Royal se confirme
Selon BVA et Ipsos, la candidate socialiste perd respectivement huit et trois points au 1er tour. Elle s'inclinerait au second face à Sarkozy.
Comme on pouvait s'y attendre, les derniers développements de la campagne -divergences avec François Hollande sur les impôts, polémique sur l'ISF, bourde de Arnaud Montebourg et propos sur le Québec- ont joué en défaveur de Ségolène Royal. Selon le dernier baromètre BVA-Orange, la candidate socialiste obtiendrait 27% des voix au 1er tour. Il y a un mois, elle menait la course avec 35%. De son côté, à 33%, Nicolas Sarkozy gagne un point. Pour Ipsos-Le Point, Ségolène Royal recule également, mais seulement de trois points, de 32 à 29%. Nicolas Sarkozy serait aussi en tête, mais avec 32% (soit moins un point)
La bourde du jour au PS… Ségolène ROYAL et le Québec.
22 janvier 2007
Segolene combat pour les femmes
Segolene combat pour les femmes
En France, les médias nous cachent la vérité. Cette vérité épouventable : dans un pays comme la France, une femme sur trois meurt assassinée sous les coups de son conjoint. (...) (soupir) Pour une lutte efficace contre la violence conjugale, il vaut mieux ne pas inventer n'importe quoi... Mais le ridicule de sa position est amplifié par ce qu'elle dit par ailleurs.
Pour ceux qui veulent en savoir plus, lire la suite.
Au moins 2.000.000 de femmes victimes de violence conjugale en France
400 meurent sous les coups de leur conjoint chaque année, soit plus d'une femme par jour ...
(Droit de Savoir, mars 99, TF1)
Vous trouverez ci-dessous quelques chiffres complémentaires, avec indications des sources. Il est difficile de quantifier la violence conjugale ... En dehors des enquêtes d'opinion, les études s'appuient à la fois sur les données de la police et celles de la justice, sur des interviews de femmes victimes de violences et des associations qui les accueillent.
Rapport Henrion - février 2001
Ministère de la Santé
Sur 652 femmes victimes d'homicides entre 1990 et 1999, sur Paris et sa proche banlieue, la moitié a été tuée par leur mari ou leur compagnon. Un chiffre terrifiant, révélé par un rapport sur les violences conjugales.
"En France, une femme meurt de violences conjugales tous les cinq jours", explique le professeur Roger Henrion, membre de l'Académie nationale de médecine et responsable de cette étude pour le ministère de la Santé.
L'équipe du professeur a interrogé au hasard un échantillon de 7000 femmes, âgées de 20 à 59 ans, habitant la capitale et sa petite couronne. Il ressort que 10% d'entre elles ont subi des violences conjugales au cours des douze derniers mois. Insultes, harcèlement moral, agressions physiques, viols, la liste est longue de ces sévices commis dans l'intimité des couples.
Les conséquences sont à chaque fois dramatiques. Plusieurs femmes victimes souffrent de troubles émotionnels (dépression, boulimie, anorexie …), certaines, à bout de nerfs, se suicident. Et une partie meurt carrément sous les coups de leur conjoint. "Parmi les victimes présentées dans le rapport, 30 % ont été poignardées, 30 % ont été abattues par arme à feu, 20 % ont été étranglées et 10 % ont été rouées de coups jusqu'à la mort", précise le professeur Henrion.
Le profil de l'agresseur n'est pas toujours celui que l'on s'imagine. "Il s'agit en majorité d'hommes bénéficiant par leur fonction professionnelle d'un certain pouvoir. On remarque une proportion très importante de cadres (67%), de professionnels de la santé (25%) et de membres de la police ou de l'armée", commente Roger Henrion.
Ces violences conjugales restent bien trop souvent taboues et franchissent peu les murs des domiciles familiaux. Mais quand les femmes parlent, elles s'adressent en premier lieu à leur médecin. "Ce dernier a un rôle clé dans le dépistage des violences, le recueil de l'histoire et la rédaction d'un certificat, pièce essentielle lors d'un dépôt d'une plainte", selon le professeur Henrion. Mais le médecin est souvent pris en tenaille entre le secret médical et la non-assistance à personne en danger.
Un site Internet (www.sivic.org) est mis à la disposition des médecins pour se former à l'ensemble de ces problèmes.
Le texte du rapport est disponible en intégral sur le site du Ministère de la Santé : cliquez ici.
Enquête Nationale Droits des Femmes 1999
Secrétariat d'Etat aux Droits des Femmes + Enveff. Enquête réalisée en 1999 auprès de 6.970 femmes âgées de 20 à 59 ans.
En 1999, plus d'un million et demi de femmes ont été confrontées à une situation de violence, verbale, physique et/ou sexuelle.
une femme sur 20 environ a subi en 1999 une agression physique, des coups à la tentative de meurtre
1,2 % ont été victimes d'agressions sexuelles, de l'attouchement au viol. Ce chiffre passe à 2,2 % dans la tranche d'âge des 20-24 ans.
les viols concernent 0,3 % de l'échantillon, chiffre qui rapporté à la population globale donnerait 48.000 victimes (sur 15,88 millions de femmes de 20-59 ans). Ce chiffre a été jugé "effarant" par la démographe Maryse Jaspard (Institut démographique de l'Université de Paris I) [autres chiffres sur le viol].
la majorité des violences se produit au sein de la sphère familiale ou privée.
les violences conjugales relevées par l'enquête vont des menaces, chantage affectif sur les enfants, mépris, à la séquestration, la mise à la porte, les rapports sexuels imposés, les coups et la tentative de meurtre. Elles concernent une femme sur 10 vivant en couple en 1999 et 30 % de celles qui s'étaient séparées de leur compagnon au moment de l'enquête. Les plus jeunes sont les plus touchées (15,3 %).
ces violences conjugales relèvent de toutes les classes sociales. Les agricultrices sont les moins atteintes (5,1 %), les étudiantes (12,4 %) et les foyers vivant des allocations chômage ou RMI (13,7 %) les plus affectés.
les agressions physiques ou sexuelles sont rares en dehors du milieu familial ou de la sphère privée (respectivement 1,7 et 1,9 %).
au travail, le harcèlement moral concerne 3,9 % des femmes (situations imposées, critiques injustes, mises à l'écart répétées, ...), les injures et menaces 8,5 %, les agressions physiques 0,6 %. Le harcèlement sexuel, avances ou agressions sexuelles, frappent 1,9 % des salaiées. Une fois sur 5, il s'agit d'un supérieur hiérarchique.
Plus de détails sur le site de l'INED : cliquez ici.
Enquête CNIDF déc. 99 - mars 2000
Programme Daphné de la Commission Européenne.
2.029 questionnaires répartis également entre l'Italie et la France.
Résultats pour la France :
43,9 % des femmes ont déclarées avoir été victimes de violences.
78,4 % pensent que les violences faites aux femmes s'exercent principalement en famille.
84,1 % des femmes interrogées classent les violences physiques en tête (les Italiennes dénoncent d'abord les violences morales dans 69,4 % des cas).
principales raisons données à l'aggressivité du conjoint : volonté d'imposer son autorité 62,7 % ; alcoolisme 54,3 % ; le fait qu'il ait lui-même été maltraité enfant 46,6 %. La notion de milieu d'origine défavorisé vient loin derrière (20 %).
Enquête Droits des Femmes 1988
Secrétariat aux Droits des Femmes 1989
sur 130.000 interventions de la police urbaine pour violences conjugales, 8.800 plaintes ont été enregistrées.
60 % des appels Police Secours de Paris concernent les violences conjugales.
87 % des violences conjugales sont exercées dans la maison.
50 % en soirée, 22 % la nuit, 58 % à cause de l'alcoolisme.
85 % des victimes ont entre 20 et 45 ans.
54 % sont mariées, 38 % vivent en concubinage.
les 3/4 sont françaises, les 2/3 sans profession.
Enquête Fédération Nationale Solidarité Femmes 1988/89
500 questionnaires auprès de femmes accueillies par des associations pour violences conjugales
94 % ont exercé une activité professionnelle. Au début de leur union, elles ne sont plus que 72 %. Celles qui ont arrêté de travailler l'ont fait dans 61 % des cas à la suite d'une interdiction du conjoint.
58 % n'ont jamais subi de violence dans leur enfance.
87 % s'occupent seules des soins et de l'éducation des enfants, 90 %du ménage et des courses.
pour 58 % d'entre elles, les difficultés ont existé depuis le début du couple.
à la suite de la première "scène", 22 % étaient parties du domicile.
seules 12 % font état de l'alcool comme étant une des circonstances de déclenchement des violences.
Enquête Eurobaromêtre
mars à mai 1999
1000 personnes interrogées par Etat membre de l'Union Européenne + données objectives
1 femme sur 5 a été victime de la violence de son compagnon au moins une fois dans sa vie.
25 % des crimes concernent un homme ayant aggressé sa femme ou partenaire.
seulement 4 % des européens n'ont jamais entendu parler de violence domestique contres les femmes. Un citoyen sur 2 pense qu'elle est assez répandue (très répandue pour 1/4).
62 % des européens pensent que la violence à l'égard des femmes est inacceptable dans toutes les circonstance et 94 % pensent que celui qui bat sa femme doit être condamné par un tribunal mais ...
1 seul cas de violence sur 20 est signalé à la police.
Une femme est tuée chaque semaine par son conjoint en Europe
par Sonia Wolf, Agence France-Presse Strasbourg. Novembre 2002.
La violence conjugale est devenue un phénomène endémique en Europe où chaque semaine une femme est tuée par son mari ou son concubin, selon le Conseil de l'Europe qui a appelé [récemment] ses 44 États membres à la réprimer plus durement. Pour les femmes de 16 à 44 ans, la violence conjugale serait la principale cause de décès et d'invalidité avant le cancer, les accidents de la route et la guerre, selon des statistiques citées par un rapport du Conseil de l'Europe. En Europe, selon les pays, de 20 à 50% de femmes sont victimes de violences conjugales. Mais il n'existe pas de «portrait-robot» du conjoint violent et aucune couche sociale n'est épargnée, selon le rapport.
«La pauvreté et le manque d'instruction ne sont pas des facteurs significatifs, l'incidence de la violence domestique semble même augmenter avec les revenus et le niveau d'instruction», souligne Mme Olga Keltosova (Démocrates européens, Slovaquie), auteur du texte. Selon elle, une étude néerlandaise a même révélé que presque la moitié de tous les auteurs d'actes de violence à l'égard des femmes sont titulaires d'un diplôme universitaire. «La violence domestique, sous toutes ses formes - agression physique, abus sexuel, viol, menaces et intimidation -, est le fléau mondial le mieux partagé», a-t-elle souligné.
L'auteur du rapport cite également la «violence psychologique», souvent occultée mais parfois plus douloureuse que les coups.
«Les attaques verbales, les humiliations, les menaces, les harcèlements répétés, l'enfermement conduisent la femme à perdre toute confiance en elle, ce qui l'empêche plus tard de se prendre en charge», explique Mme Keltosova.
Des études citées par le rapport font état de 1,35 million de femmes victimes de violence domestique en 2001 en France et environ 10 000 par an en Norvège.
En Russie, «13 000 femmes sont tuées chaque année, pour la plupart par leur mari ou partenaire», précise le rapport qui propose en parallèle le chiffre de 14 000 Russes tués en 10 ans pendant la guerre d'Afghanistan.
Face à ce constat dramatique, le Conseil de l'Europe a demandé à ses États membres de prendre des mesures préventives mais aussi d'élaborer un arsenal pénal pour que les auteurs de violences domestiques soient sévèrement sanctionnés.
Si dans certains pays le viol dans le couple est considéré comme un crime, «beaucoup d'autres estiment que les conjoints ont droit à un accès sexuel illimité à leur femme», regrette Mme Keltosova. «Le fait que ces violences se pratiquent au domicile de la victime, dans un huis clos, a toujours été un prétexte pour qu'on les qualifie de problème relevant de la sphère privée,», a-t-elle déploré.
Parmi les mesures proposées figure notamment «l'éloignement immédiat du partenaire violent du domicile et de l'environnement quotidien de la femme et de ses enfants, sans preuve et sans attendre une décision de justice».
Un décès de femme est imputable aux violences conjugales tous les quatre jours
Ministère délégué à la cohésion sociale, novembre 2005
Sur l'ensemble des années 2003 et 2004, en France métropolitaine, une femme meurt en moyenne tous les 4 jours des suites des violences au sein du couple. Contre seulement un homme tous les 16 jours.
Les violences subies par les femmes sont un facteur déterminant de leur décès comme de leur acte homicide :
une femme victime sur deux subissait déjà des violences contre seulement un homme sur cinq ;
une femme auteur sur deux subissait des violences contre seulement un homme sur quinze.
Sur 1789 morts violentes pour lesquelles l'auteur a été identifié, 228 ont eu lieu dans le cadre d'un couple, soit un cas sur huit, dont 17 cas d'euthanasie.
Un décès sur dix résulte de coups portés sans intention de donner la mort. La violence conjugale préexistait dans deux sur trois de ces cas.
La séparation est clairement une période à risque puisqu'elle intervient dans 31 % des affaires.
Les actes homicides commis par des "ex" sont un phénomène essentiellement masculin, souvent rural, et toujours avec la volonté de donner la mort.
Enquête publiée par le ministère délégué à la cohésion sociale et à la parité à l'occasion de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes au sein de ce dossier de presse à télécharger en cliquant ici (au format pdf, 320 Ko).
Les chiffres département par département, région par région, et leur analyse.
Ségolène Royal déclare la guerre à l'Internet
Décidemment, les conseillers en stratégie de Ségolène sont bons. Après avoir décidé de rendre visible l'anecdote Montebourg qui aurait pu rester inaperçue, Ségolène, qui se rend compte que la machine peut fonctionner contre elle, décide de se mettre à dos l'Internet en envoyant son avocat déposer des plaintes (Le Monde.fr) contre les "rumeurs" et les "calomnies".
Il paraitraît même, selon l'article, qu'il y ait eu certains messages, critiquant la mise à l'écart d'Arnaud Montebourg, censurés sur les forums de Désirs d'Avenir. Démocratie Participative, dit-on ?
Enfin, on apprend que le Parti Socialiste vient de s'équiper en vue de la guerre électronique en achetant des brouilleurs de téléphone portable pour mettre dans la salle de réunion du conseil national. Bonjour l'ambiance, bonjour la confiance ! Le Figaro confirme aussi l'info.
Un système de brouillage des communications par téléphone portable a été installé dans la salle de réunion du bureau national du PS. Cette décision fait suite à un article du Monde, qui relatait une réunion à huis clos de cette instance. Un membre du bureau national avait appelé une journaliste au début de la réunion laissant ensuite son portable ouvert.
En pénétrant lundi dans cette salle pour écouter l'adresse au public de la candidate Ségolène Royal, des journalistes ont constaté qu'ils perdaient l'accès au réseau téléphonique portable. Renseignement pris, cela répond à une volonté délibérée de la direction du parti, pour éviter la réédition d'un incident qui s'était produit la semaine dernière. - (Avec AFP)





