03 mai 2007
Miss 75 minutes blonde
Loin de moi l'intention de minimiser l'affaire de cette femme policiers forcée à exécuter une fellation dans le parc Bergère de Bobigny, dimanche matin. Je condamne à 2000% ces actes barbares.
Mais miss Poitou doit être blonde, c'est pas possible autrement, pour dire de telle connerie en direct devant 20 millions de téléspectateurs!
Elle voudrait que les femmes policiers en service la nuit soient raccompagnées chez elles par d'autres policiers..
Cette femme ne doute de rien, avec un aplomb naturel, elle dit vouloir passer cette mesure si elle est élue...
Sur canal+ il y avait la minute Blonde, excellentissime pour la décontraction des neurones, mais hier soir, la décontraction était bien trop longue, 75 minutes blonde...
Posté par déglingo le 3 mai 2007.
apparté: la pilule de mai.....67!
"Mai 68, c'était le droit des femmes à accéder à la contraception, un vent de liberté contre une société totalement verrouillée"
Tel est le commentaire de la féminitude Royale dans son discours de Charléty en réponse à l''attaque en règle de Nicolas Sarkozy contre "les héritiers de Mai 68" dans son discours de Bercy.
Mais Miss Poitou, qui a déjà mal réviser son nucléaire, a encore fait une boulette, en effet, la loi autorisant l'usage de la pilule contraceptive avait été votée le 28 décembre 1967 par l'assemblée nationale, après avoir été proposée et défendue par le député gaulliste Lucien Neuwirth.
Posté par déglingo le 03 mai 2007.
réflexions...
Voici le commentaire avisé sur l'excellent blog de jean-louis Caccomo, Docteur en sciences économiques de l'université d'Aix-Marseille II. Maître de conférences à l'université de Perpignan. Expert international impliqué dans de nombreux programmes de coopération (Maroc, Algérie, Ukraine, Thaïlande, Mexique, Syrie, Comores, Chine, Canada, USA).
Evidemment, ce que retiendra la presse, dans une admiration non retenue, c’est le fameux « coup de colère » de Ségolène Royal qui nous a joué, à mon sens, le rôle classique de l’indignation facile dont la gauche pense toujours avoir le monopole. Pour les médias, ce sera un grand moment du débat ! Pour l'observateur que je suis, c'était bien pitoyable.
Mais ces techniques marchent, puisque cela intimide la droite, et cela a en effet intimidé un Nicolas Sarkozy qui a perdu à cette occasion sa grandeur alors qu’il se faisait proprement insulter. Si madame Royal se permet de parler du « summum de l’immoralité », on a atteint là le « summum de la politique spectacle ». J’avais l’impression de voir vidéo gag !
A défaut d’avoir quelque chose à dire de sérieux, Ségolène Royal agite les peurs et les grands sentiments dans un style incantatoire parfaitement assommant. Mais, les médias ont tellement contribué à nous dépeindre un Sarkozy autoritaire et effrayant que Nicolas Sarkozy restait sur sa défensive, comme s’il avait peur de son propre personnage.
D’une certaine manière, avait-il réellement le choix ? Pensez donc à la réaction médiatique si la scène avait été inversée, si Nicolas Sarkozy s’en prenait à la mauvaise foi flagrante de Madame Royal. On aurait commenté sur son intolérance, disserté à propos de son agressivité, et pourquoi pas, son machisme latent ?
Mais, venant de Madame Royal, cet accès d’agressivité est alors interprété comme une qualité estimable, comme la marque d’une force respectable, le retour de la « force tranquille ». Toujours deux poids, deux mesures...
Une force qui risque cependant de tourner rapidement à la farce. Car, qu’a-t-on entendu sur le fond, si ce n’est cette incantation « au retour de la croissance » pour résoudre tous nos problèmes. Cela fait trente ans que l'on nous parle du retour de la croissance. En effet, la croissance mondiale est revenue et n'a jamais été aussi forte que depuis ces 20 dernières années. Mais, comme le nuage de Tchernobyl, elle a évité l'hexagone !
Déjà, en 1981, François Mitterrand nous expliquait qu'il allait financer son programme de relance de la demande par la croissance retrouvée. Depuis, on a inventé CSG, RDS, RMI, nouveaux impôts, créations de fonctionnaires, nationalisations, 35 heures, taxes nouvelles...
Et c’est justement parce que les recettes proposées par les socialistes pour générer la croissance sont proprement dépassées, que la relance de la croissance a aboutit à la dette actuelle de la France, la fuite des entrepreneurs et des capitaux et une croissance durablement molle, une incapacité structurelle à innover, des PME qui s’évertuent à rester petites, condamnant par la même occasion plusieurs générations à un chômage structurel sans équivalent dans le monde.
Et on nous propose de continuer dans cette voie dont tout le monde sait qu’elle conduit à l’impasse ?
A ceux qui nous ont dit que Sarkozy était un homme dangereux, je dois vous dire que c’est madame Royal qui m’a effrayé hier. Elle joue du registre émotionnel à des fins de manipulations à défaut d’avoir des connaissances précises sur des sujets fondamentaux. Madame Royal n’a que faire de la courtoise et d’une quelconque marque de respect pour son contradicteur, et encore moins pour les animateurs du débat qu’elle n’hésitait pas à renvoyer dans les brancards.
Elle ne parle pas, elle récite, employant plus d’une centaine de fois « je veux », « je pense », comme un étudiant qui passe un examen. Elle m’a fait l’effet d’une machine de guerre au service de la cause du socialisme, non pas d’un socialisme moderne comme se plaisent à le penser les commentateurs acquis à sa cause, mais d’un socialisme revanchard et totalement dépassé dans lequel l'Etat se mêle de tout au nom d'un égalitarisme compassionnel qui conduit à l'assistanat et à la démultiplication de toutes les dérives (qui seront ensuite inputées au libéralisme).
Les commentateurs n’hésitent d’ailleurs pas à dire qu’il y avait hier deux projets qui s’affrontaient : Sarkozy incarnant le libéralisme et Royal représentant le socialisme. Mais les commentateurs trahissent cependant leur manque de connaissance de fond.
Les candidats ont décliné un refrain bien français, fidèle à l'exception française de moins en moins tenable, comme si demain, celui ou celle qui sera investi de la fonction suprême, avait le pouvoir de modifier les règles du fonctionnement de l'économie qui sont désormais planétaires.
Posté par déglingo le 3 mai 2007, extrait de http://caccomo.blogspot.com/.
Sondages d'opinions; Royale perdante
Selon un sondage OpinionWay pour LCI et Le Figaro, 53% des personnes interrogées ont jugé le candidat de l'UMP le plus convaincant et 31% la candidate socialiste.
Après ce débat télévisé, traditionnel point d'orgue de l'entre-deux tours, 52% des téléspectateurs interrogés disent souhaiter voir la victoire de Nicolas Sarkozy dimanche et 37% celle de Ségolène Royal. Avant le débat, ils étaient 48% à souhaiter le candidat de l'UMP gagnant et 36% à souhaiter voir la candidate socialiste l'emporter.
D'après ce sondage, en fonction des enjeux, Nicolas Sarkozy a été estimé particulièrement convaincant en matière d'immigration - pour 65% des téléspectateurs - et Ségolène Royal sur l'environnement (53%). Sur l'augmentation du pouvoir d'achat, il a convaincu 47% des sondés et Ségolène Royal 27%.
En fonction de l'électorat, celui de Jean-Marie Le Pen a estimé à 74% Nicolas Sarkozy le plus convaincant et à 10% Ségolène Royal.
Les Français ayant voté pour François Bayrou ont préféré à 51% Nicolas Sarkozy, à 25% Ségolène Royal et estimé à 24% qu'aucun ne se détachait.
L'enquête a été réalisée en ligne les 2 et 3 mai après le débat auprès d'un échantillon de 978 personnes l'ayant suivi à la télévision, issu d'un échantillon de 1.415 personnes recrutées du 30 avril au 2 mai.
Posté par déglingo le 3 mai 2007, extrait du point.
Royale fidéle à elle même
Autoritaire, psychorigide, sévère, dominatrice, sèche, brutale, blessante, froide, cassante...bref, égale à elle même.
Tout les sujets important sont restés sans précision: Les retraites, le nucléaire, les 35 heures, la croissance. A chaque moment délicat, la Marie a botté en touche et a prouvé son incompétence à aller au fond des choses, prenant comme bouclier permanent, les partenaires sociaux, les moratoires, les référendums.
Chacun pense que son candidat est ressorti gagnant de ce débat, moi je pense que Miss Poitou était à la hauteur "médiatique" du débat, mais elle n'a pas su sortir son costume de maitresse d'école, en envoyant bouller à plusieurs reprise PPD dans un ton plus que énervé. Elle était le challenger, et elle avait une mission principale "éclairer son programme avec plus de précisions". Mais chasser le naturel, il revient au galop. Evitant les questions, tournants autour de l'essentiel et évitant les sujets trop précis.
Le sujet des retraites à été le plus révélateur de la politique approximative et trouble de la candidate PS, jamais elle n'a su expliquer comment elles seraient financées. Elle n'a pas non plus été convaincante pour justifier comment la croissance peut augmenter avec le pack présidentiel. Elle est restée évasive sur le sujet du nucléaire, s'attachant simplement à faire chuter Sarkozy sur la 3éme et 4éme génération, mais s'embrouillant toute seule en voulant rentrer dans le vif du sujet.
Elle n'a respecté ni les journalistes-arbitres, ni les temps de parole, ni les sujets traités, et donc, pas les électeurs non plus.
ELLE N'EST PAS A LA HAUTEUR!
Plus hilarant encore: les responsables de gauche ont vu Ségolène Royal "étonnante" de "dynamisme et de modernité", face à un candidat UMP "sur la défensive", "mal à l'aise", "maitrisant mal ses dossiers". "Le débat a été fructueux. Ségolène a conduit et même dominé l'échange", a estimé François Hollande tandis qu'Arnaud Montebourg a trouvé que la candidate socialiste "a dominé le débat de A à Z".
Qui, à part un socialiste de très mauvaise fois, peut croire un instant que la Marie à dominer le débat?
Degligo avec la mouette rieuse
Yaaaaaaaaaaaar

Tour d'horizon des médias.
Le nouvel obs: Débat Ségolène Royal/Nicolas Sarkozy : les deux camps crient victoire
Le monde: Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy se sont affrontés tous azimuts
Le parisien: Royal et Sarkozy ne se sont pas fait de cadeaux
L'express: Royal-Sarkozy: les mots du débat
Le point: Sarkozy-Royal, un duel entre courtoisie et virulence
Le figaro: le choc du débat
La tribune : après le débat, la presse tente de compter les points -> lire
Les echos: Un choc final à haute tension -> lire
Marianne: Débat présidentiel : l'inversion des rôles -> lire
La tribune de Genève: Duel au sommet devant 20 millions de spectateurs
Le Times: Live debate sees Sarkozy survive Royal savaging
El mundo: La fricciones personales se cuelan en el debate televisado de Sarkozy y Royal
Répubblica: Sarkozy-Royal, scontro in tvsu Europa, sicurezza e 35 ore
Posté par déglingo le 3 mai 2007.
