segostop

2007 sans Marie Ségoléne Royale

10 mai 2007

Royal priée de choisir entre l'Assemblée et ses principes

Elle hésite à tenir sa promesse de ne pas être candidate aux législatives.

PLUS que quelques jours pour changer d'avis ou pas. Le dépôt des candidatures aux élections législatives s'ouvre le 14 mai et sera clos le 18 mai. Ségolène Royal, qui s'était engagée à ne pas se représenter dans sa circonscription des Deux-Sèvres pour « montrer l'exemple » en refusant de cumuler les mandats de député et de présidente de région, devra trancher rapidement entre respecter sa parole ou tenter de conserver sa place à l'Assemblée.(...)

« Les deux hypothèses sont ouvertes », a expliqué, hier sur RTL, le premier secrétaire du PS, François Hollande. Pour accréditer l'idée qu'elle pourrait renoncer, son compagnon témoigne : « Vous savez son attachement à un certain nombre de principes. »(...)

Le premier secrétaire a assuré hier qu'il mènera la campagne des législatives. Et au PS, nombre de responsables contestent la position de leur ancienne candidate. « J'ai de la mémoire, explique le député européen Bernard Poignant. Je me souviens de tout ce qu'on m'a dit en septembre-octobre. » Que Ségolène Royal devait l'emporter.

Posté par déglingo le 10 mai 2007, extrait du Figaro.

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Les «éléphants» socialistes mis en cause

Sondage, les français souhaite voir Ségolène Royal rester à la tête du PS pour les législatives. Ils sont 53% à approuver sa déclaration de dimanche, où elle disait vouloir «continuer» avec ses partisans, et 40% à estimer qu’elle est la mieux placée pour conduire cette campagne, contre 28% pour Dominique Strauss-Kahn et 9% pour François Hollande.

Pour une fois Miss Poitou, écoutes les sondages, aller! reprends du service, pour notre plaisir à tous. Fais nous rire encore avec tes doutes, tes dérobades, tes négligences, tes hésitations, et tout ce qui fais de toi une "femme fatale"...

Les «éléphants» n’ont pas la cote dans l’opinion. Lorsqu’on interroge les Français sur les raisons de l’échec de Ségolène Royal, le manque de soutien des caciques du PS arrive au même niveau (43%) que le projet de la candidate. Par ailleurs, l’orientation prise par le PS est approuvée par les électeurs. 40% estiment qu’il doit à l’avenir rechercher une alliance avec le centre, contre 28% avec le reste de la gauche

Ca promets des happy days au pays des gauchistes et quelques réglements de comptes à O.K Corral...

Posté par déglingo le 10 mai 2007, extrait du Figaro.

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Femme fatale suite...

Le secret de Ségolène

À peine, la campagne terminée, Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin évoquent, dans « La femme fatale » , les secrets politiques et intimes de la folle aventure de Ségolène Royal. Raphaëlle Bacqué raconte.

Lepoint.fr : Au terme de votre enquête, qu’avez-vous découvert sur les coulisses de la campagne de Ségolène Royal ?

Raphaëlle Bacqué : J’ai été frappée par le degré extraordinaire de désorganisation du dispositif de Ségolène Royal. Au « 282 », son QG, régnait une parfaite anarchie : personne n’était au courant de ce que faisait la candidate, ni du reste son voisin de bureau ; parmi les membres de son staff, personne n’avait l’expérience d’une campagne présidentielle, à part celle, lointaine, de Jean-Louis Bianco. Quant aux jeunes de la ségosphère, ils faisaient preuve d’une absence complète de culture politique. Dans ces conditions, ne pas avoir su ou voulu de réconciliation avec un état-major socialiste expérimenté et aguerri apparaît comme une erreur incompréhensible.
Vue de près, l’impréparation de la candidate et de sa campagne étaient saisissantes, surtout par contraste avec les dix années de préparation méthodique de Nicolas Sarkozy.

Qu’avez-vous découvert sur la psychologie de la candidate ?

On ne s’est pas rendu compte de l’extérieur du degré de méfiance et de violence au sein du couple Royal-Hollande et entre leurs entourages. Ségolène et François se dissimulaient leurs stratégies respectives, comme de vrais adversaires politiques.

Pourquoi les commentateurs n’ont-ils pas relaté ces dysfonctionnements avant la défaite du second tour ?

Beaucoup d’observateurs ont été des aveugles consentants. Ils espéraient depuis longtemps un renouvellement de la vie politique. L’irruption de Ségolène les a comblés. Songez que, la semaine dernière encore, beaucoup la donnaient victorieuse du débat avec Sarkozy ! Quant à ceux qui regardaient les choses avec lucidité, sans doute étaient-ils intimidés par les procès en misogynie de la candidate.

Votre livre évoque entre Ségolène Royal et François Hollande une « querelle intime », un « conflit conjugal ». Les responsables socialistes que vous citez évoquent des « problèmes de couple ». Que pensez-vous de la thèse qui a circulé dans le microcosme : elle aurait été candidate par vengeance sentimentale ?

Disons plutôt que c’est pour la raison que vous évoquez qu’elle s’est sentie autorisée à être candidate, au détriment de son compagnon. Mais l’ambition était là depuis longtemps. Quoi qu’il en soit, ce conflit privé a pesé singulièrement dans un épisode capital de notre vie publique. Nous racontons dans le livre comment Ségolène Royal a fait intervenir des proches auprès d’un grand média pour tenter d’écarter une journaliste cause de ses tourments. Il est étonnant que la campagne ait été marquée par les problèmes de couple des deux finalistes ! Mais voilà, en France, la presse ne sait pas comment parler de ces choses-là…

Posté par déglingo le 10 mai 2007, extrait du Point.

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Apparté:Bataille entre candidats PS en Meurthe-et-Moselle

Bien que la candidature d’Aurélie Filipetti, conseillère pour l’environnement de Ségolène Royal, dans la 7e circonscription de Meurthe-et-Moselle, soit validée, Christian Eckert, le vice-président PS du Conseil régional de Lorraine, et maire de Trieux, sera lui aussi candidat aux prochaines législatives. « Ils veulent jouer l’étouffement, c’est clair, mais je me maintiens », affirme celui qui a du mal à accepter le parachutage de Filipetti.

posté par déglingo le 10 mai 2007, extrait du Point.

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Critique contre Ségolène Royale par le Fabusien, Alexis Dalem

Si elle était désignée, sa défaite serait presque assurée." Cette phrase, je l'ai écrite dans un texte publié dans ces mêmes colonnes le 25 août 2006. J'y expliquais que, malgré les sondages, qui n'ont aucune valeur prédictive à plusieurs mois du scrutin, l'équation personnelle et la ligne politique de Ségolène Royal ne pouvaient conduire le Parti socialiste qu'à un échec.

J'aurais préféré que les faits me donnent tort. En relisant ces lignes, le sentiment qui domine est celui d'un immense gâchis. Car cette élection était imperdable pour la gauche. Imperdable parce que rarement le candidat de la droite a suscité une telle peur et un tel effet de vote "anti". Parce que jamais depuis 1974 une majorité sortante n'a gagné l'élection présidentielle. (...)Alors pourquoi cet échec ? La principale raison, c'est Ségolène Royal elle-même, non sa personne, mais ses choix politiques. Tout autre candidat aurait probablement fait mieux qu'elle.

Ces choix, ceux d'une ligne politique perdante, elle les a arrêtés le plus souvent seule, sans consulter son parti. Ségolène Royal a imposé une droitisation des thématiques - ordre, sécurité, drapeau -, ce qui revenait à remettre au coeur du débat des thèmes favorables à la droite. Autant offrir directement l'élection à l'adversaire ! Elle a privilégié le discours sur la méthode (la démocratie participative, le "renouvellement politique") et sur le sociétal, qui sont des questions secondaires pour l'électorat.

Elle a délaissé les thèmes économiques et sociaux, l'enjeu européen et la mondialisation, alors qu'ils constituent la clef pour l'avenir, ce que les Français savent bien. A tel point - grand paradoxe - que Nicolas Sarkozy a pu se présenter comme le candidat de la protection contre les "désordres du libéralisme". Elle a opéré un déplacement vers le centre confirmé par l'offre d'alliance faite à François Bayrou, qui a jeté dans la perplexité de nombreux électeurs de gauche.

La campagne brouillonne de Ségolène Royal, marquée par l'improvisation permanente, a permis à Nicolas Sarkozy d'apparaître comme le candidat de la crédibilité, du rassemblement et surtout du changement, alors qu'il était le candidat de la majorité sortante. Cette campagne sans véritable ligne directrice a été trop solitaire et trop personnalisée. Les impairs se sont multipliés et les propositions sont restées floues. "Nous en discuterons après." Mais les Français ne votent pas pour des promesses de discussions !

Tout faux, en un mot. S'il y avait une leçon à tirer du 21 avril 2002, c'était qu'il fallait retrouver le chemin de l'électorat populaire. Ségolène Royal a cru y parvenir en parlant d'ordre, de sécurité et de participation, alors que cet électorat attendait un vrai changement à gauche sur le terrain économique et sociale, fondé sur des propositions précises. Résultat : sa campagne a eu un effet démobilisateur sur l'électorat de gauche. Elle n'a su rassembler ni son camp, ni sa base électorale, ni créer une dynamique au-delà.

Les sondages sortis des urnes montrent que près de la moitié de ses électeurs n'a voté pour elle que par rejet de Nicolas Sarkozy. Face à un candidat moins polarisant, son score aurait été encore plus faible. Contrairement à ce qu'elle prétend, elle n'a pas engagé le renouvellement de la gauche ; elle a approfondi sa crise.(...)

Posté par déglingo le 10 mai 2007, extrait du Monde.

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Autonomie des universités

Dans l'excélent blog ami, "Chroniques en liberté " jean-louis Caccomo décripte l'autonomie des universités, en voici un extrait ci-dessous. Vous pouvez retrouver l'intégralité de cet article ici.

L’autonomie des universités est une promesse du candidat Sarkozy clairement exprimée et les français ont voté en connaissance de cause. Partout dans le monde (libre), l’autonomie des universités est l'expression de la liberté de l’enseignement supérieur, mais une liberté dans la responsabilité, celle-là même qui effraie nos contestataires. On ne peut plus en France développer des formations parking qui condamnent les étudiants au chômage au frais du contribuable : on plume ainsi les parents pour duper les enfants !

Dans le monde entier, les universités sont libres de proposer les formations qu’elles désirent du moment que ces formations s’autofinancent. Et elles s’autofinanceront dans la mesure où les bénéficiaires directs de ces formations universitaires – les étudiants, les fondations et les entreprises - seront disposés à en assumer le coût. Ces derniers seront d’autant plus disposés à en assumer le coût qu’ils considèreront que ces formations constituent un investissement pour eux, c’est-à-dire qu’elles apportent une réelle qualification, donc un emploi et une perspective de carrière pour l’étudiant, des compétences et des perspectives de résultats pour l’entreprise.

Posté par déglingo le 10 mai 2007.

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De mon ami Anas platyrhynchos - suite


Le cirque est toujours en tournée
(jusqu'au 17 juin dans toute la France)


sego

La mouette rieuse


Yaaaaaaaaaaaaaaaaaaar mouette

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Le PS à l'heure des grandes manœuvres

Venant de "libération", on a du mal à y croire, mais...

Ils sont prêts à sortir les lames. Mais, législatives obligent, pas tout à fait à porter le premier coup. Au lendemain d'une soirée de défaite qui avait vu nombre de ténors du parti, DSK et Laurent Fabius en tête, entamer le procès en responsabilité, qui de la direction du parti, qui de sa candidate, les socialistes ont quelque peu calmé le jeu, hier. Préférant poser la cloche sur un plateau qui présente pourtant des signes persistants de moisissure.

Bien sûr, ils n'en pensent pas moins. Comme ce parlementaire, visant tant les réactions de la candidate que celles du premier secrétaire : «Il est quand même surréaliste et choquant, vu les résultats, d'un côté de déboucher le champagne pour un 46 %, et de l'autre d'appeler au rassemblement.» Mais alors que des rumeurs alarmistes courent le parti quant à une éventuelle débâcle aux législatives, les socialistes ont choisi de temporiser. «Attention... L'urgence est que le calme et la cohérence règnent pour que l'opposition existe encore à l'Assemblée, prévient le député Claude Bartolone. Le peuple de gauche n'aurait jamais accepté qu'on se mette des tartes après la soirée qu'on a vécue...»

«Un collectif». La «rénovation» serait-elle déjà en marche dans les couloirs du vieux parti ? Celui-ci, innovation d'importance, va désormais se doter d'un «collectif» . François Hollande l'a annoncé, hier, lors du premier bureau national d'après-défaite : il proposera samedi, à l'occasion du conseil national du parti, ce dispositif en vue des législatives. Où il entend tenir son poste : «Il est normal que le premier secrétaire prenne ses responsabilités et mène la campagne», a-t-il assuré. Avant de détailler ses trois objectifs : le «nouveau projet législatif», la question des investitures, et celle du rassemblement de la gauche. Une proposition qu'avaient portée certains fabiusiens, mais récusée par les proches de DSK, qui moquent un «syndicat des éléphants». Et aussi par ceux de Royal.

Reste qu'une telle solution, dans le contexte, pourrait, selon un socialiste, se révéler «un moindre mal»... Car c'est bien un remake des primaires, en plus sanglant, qui se profilait, quelques minutes à peine après 20 heures, dimanche. Un député résume : «Les trois s'avancent. Et François Hollande est dans l'incapacité d'avoir une parole forte.» Hier matin, les amis de DSK et de Laurent Fabius se sont réunis. Chacun de leur côté. Ségolène Royal avait, elle, incité son équipe à poursuivre la mobilisation. Sur le thème : «l'avenir est devant nous». Avant d'aller préparer avec François Rebsamen et Jean-Louis Bianco, ses deux codirecteurs de campagne, le bureau national. Que la candidate battue a d'ailleurs ouvert, défendant ses thèmes de campagne, «ordre juste», «assistanat» et «autorité» : «Ces thématiques étaient les bonnes.» Elle s'est montrée disponible pour les prochaines échéances «avec ceux qui le souhaiteraient».

Missile. Les intervenants suivants n'ont pas semblé partager cette interprétation, dont beaucoup ont estimé que le travail de refondation idéologique entrepris par Nicolas Sarkozy n'avait pas été effectué au PS. «La cohérence politique à droite n'a pas son pendant à gauche», a expliqué Benoît Hamon, évoquant tant le fond que la forme : «J'ai vu dimanche sur les plateaux de télé les mêmes qui expliquaient les défaites de 1995 et de 2002. Alors qu'en face nous avons Rama Yade, Rachida Dati et d'autres.» Laurent Fabius s'est dit «d'accord» avec la proposition de François Hollande, non sans lui réserver un missile : «Pourquoi avons-nous gagné toutes les élections intermédiaires et pas celle-là ? Les explications doivent se chercher sur l'ensemble de la séquence...» Quant à Jean-Luc Mélenchon, il a invité les socialistes à «retenir la leçon de la droite. Eux, ils n'ont pas suivi les modes». Et de préconiser de «ramener dans le parti le centre de décision».

Mais la charge la plus sévère est venue des jospinistes. Daniel Vaillant : «La victoire était possible, elle n'a pas eu lieu. [...] Les législatives ne doivent pas être le troisième tour ou une revanche. Ce serait une grave erreur.» Bertrand Delanoë : «Il faut qu'on se pose les questions sérieuses : le rapport aux sondages, à l'image, au marketing.» Bernard Poignant : «Il y a un ou deux ans, une défaite aussi nette n'était pas envisageable.» Et d'ajouter : «Le PS n'a pas toujours été respecté...» Quant à l'accord électoral avec les centristes, auquel songent plusieurs proches de la candidate, François Hollande l'a balayé : «Ce serait une erreur fondamentale que de faire vivre François Bayrou par quelque moyen que ce soit.» Explication franche, mais cordiale, donc. «A fleurets mouchetés», dit un participant.

«A la rentrée». En professionnels du suffrage universel, les dirigeants PS songent d'abord à leurs mandats électifs. Et le premier secrétaire semble provisoirement sauvé. «On ne peut pas se limiter à une victime expiatoire, même après deux défaites impensables, lâche un député. On se retrouvera à la rentrée.» Ségolène Royal, elle, est partie un peu avant la fin du bureau national.

posté par déglingo le 10 mai 2007, extrait de Libé.

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Des étudiants bloquent le site de Tolbiac à Paris

A 7h30, ce site de l'Université de la Sorbonne était bloqué. Mercredi soir, 800 étudiants avaient voté la grève pour protester contre les réformes universitaires annoncées par Nicolas Sarkozy.

Appel aux travailleurs

Durant l'AG, de nombreux étudiants du principal syndicat, l'Unef, ont fait part de leurs réserves face à l'hypothèse d'une grève et d'un blocage, estimant que "c'est trop tôt" alors que Nicolas Sarkozy n'a pas commencé la mise en œuvre de son programme.
Avant de procéder au vote, l'assemblée générale a lancé un "appel" à "tous les travailleurs: rejoignez-nous dans la grève, unissons nos forces pour combattre la politique libérale, autoritaire, raciste de Sarkozy".
Lors du mouvement contre le CPE, les ascenseurs de Tolbiac avaient été bloqués plusieurs semaines dans une université traditionnellement très ancrée à l'extrême gauche et très mobilisée.

Distance des principaux syndicats étudiants

Les principaux syndicats étudiants et lycéens, l'Unef et l'UNL ont très vite pris leur distance avec ces actions.
"Il n'y a aucune raison de contester cette victoire ou d'appeler à des assemblées générales dans les universités ou des manifestations qui n'auraient que pour seul but de contester la victoire de Sarkozy", a ainsi déclaré le président de l'Unef Bruno Julliard, qui avait appelé à battre Nicolas Sarkozy avant le second tour. Il a qualifié ces mouvements de "contre-productifs", et risquant de faire apparaître les jeunes comme anti-républicains.
La présidente du syndicat lycéen UNL, Floréale Mangin, a, de son côté, déclaré que l'"UNL n'appelle pas à ces mouvements" et qu'elle "attend de voir comment vont se passer les concertations" tout en rappelant que l'UNL "reste très vigilante".

Posté par déglingo le 10 mai 2007, extrait du nouvel obs.

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Femme fatale, extraits...

Depuis qu'il a choisi d'aider Ségolène, Julien Dray s'exaspère de l'influence que conserve encore son compagnon. Il veut entretenir avec elle un rapport d'exclusivité, comme celui qu'il avait lui-même établi, autrefois, avec Hollande. Il a choisi Ségolène contre François, il aimerait que Royal consacre son choix en prenant à son tour ses distances politiques avec le premier secrétaire. "Elle n'ira pas dans le Pas-de-Calais ! Elle est crevée et on n'en a rien à foutre du Pas-de-Calais", lance donc "Juju". "C'est important pour le parti", réplique Hollande, agacé. Dray, soudain désinvolte à l'égard de son ancien patron, rétorque en criant : "C'est important pour TOI, tu veux dire !"

Cette fois, il a franchi une limite. Hollande redevient François. "Tu arrêtes maintenant ! Tu ne me parles pas comme ça ! Allez, dégage , dégage !" C'est tout à coup l'homme qui parle, plus le premier secrétaire. Pour un peu, il en viendrait aux mains, lui qui se contrôle habituellement : "Je ne te supporte plus ! C'est toi qui génères toutes les difficultés !" Il faut parfois des scènes violentes, des cris, des corps-à-corps, pour que des évidences vous sautent à la figure. Ségolène Royal comprend qu'on lui demande de trancher. Elle met fin au supplice et à l'ambiguïté. "J'irai dans le Pas-de-Calais ." Plus tard, à ceux qui s'interrogent sur cette bruyante dispute, elle explique : "Il faut comprendre ... Ce n'est pas facile pour François ." lire l'intégralité de l'article.

L' avocat de Ségolène Royal et de François Hollande, Me Jean-Pierre Mignard, a annoncé, mercredi 9 mai, dans un communiqué que les deux responsables du PS l'ont chargé de saisir la justice après la publication d'extraits d'un livre portant notamment sur les relations du couple.

L'ouvrage intitulé La Femme fatale, écrit par Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, journalistes au Monde, doit sortir vendredi 11 mai chez Albin-Michel. Le Nouvel Observateur en a publié les bonnes feuilles mercredi.

Le livre évoque notamment une "crise conjugale" au sein du couple qui "prend un tour politique" avant l'investiture de Mme Royal à la candidature à l'élection présidentielle.

Posté pas déglingo le 10 mai 2007, extrait du nouvel obs.

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