10 mai 2007

Autonomie des universités

Dans l'excélent blog ami, "Chroniques en liberté " jean-louis Caccomo décripte l'autonomie des universités, en voici un extrait ci-dessous. Vous pouvez retrouver l'intégralité de cet article ici.

L’autonomie des universités est une promesse du candidat Sarkozy clairement exprimée et les français ont voté en connaissance de cause. Partout dans le monde (libre), l’autonomie des universités est l'expression de la liberté de l’enseignement supérieur, mais une liberté dans la responsabilité, celle-là même qui effraie nos contestataires. On ne peut plus en France développer des formations parking qui condamnent les étudiants au chômage au frais du contribuable : on plume ainsi les parents pour duper les enfants !

Dans le monde entier, les universités sont libres de proposer les formations qu’elles désirent du moment que ces formations s’autofinancent. Et elles s’autofinanceront dans la mesure où les bénéficiaires directs de ces formations universitaires – les étudiants, les fondations et les entreprises - seront disposés à en assumer le coût. Ces derniers seront d’autant plus disposés à en assumer le coût qu’ils considèreront que ces formations constituent un investissement pour eux, c’est-à-dire qu’elles apportent une réelle qualification, donc un emploi et une perspective de carrière pour l’étudiant, des compétences et des perspectives de résultats pour l’entreprise.

Posté par déglingo le 10 mai 2007.

Posté par deglingo à 15:14 - Commentaires [14] - Permalien [#]


Commentaires sur Autonomie des universités

    La liberté pour qui ?

    La liberté pour les plus aisés ou ceux qui auront eu d'exellente notes aux lycées afin d'obtenir un prêt ! Mais la réalité pour des jeunes qui n'on pas de sous ou qui ne se sont pas encore découvert, elle est toute autre ! Comment croyez vous que les étudiants pourront financer leurs études alors qu'ils ne parviennent même pas à couvrir leurs frais médicaux ?
    Votre article est d'une hyppocrisie totale. Vous oubliez que l'outil qui permet d'acceder à la liberté est l'argent, et les étudiants n'en ont pas.
    Oui, l'université doit être réformée, oui elle doit se rapprocher des entreprises afin que les formations soient plus adaptées. Peut-être faut-il laisser plus de libertés aux universités... Mais il ne faut pas leur couper les vivres. C'est un suicide, tout simplement. Les chances ne seront plus les mêmes pour nos jeunes. Or, l'université, c'est beaucoup d'espoir. L'éducation est un domaine essentiel, nous ne devons pas la laisser à quelques uns mais la prodiguer à tous. Parce que la grandeur d'une démocratie se mesure à son degré de connaissance et que le savoir doit circuler le plus librement possible.

    Posté par Antonin, 22 mai 2007 à 14:37 | | Répondre
  • veille citoyenne...

    Voila ce qui cloche pour vous :
    "une liberté dans la responsabilité, celle-là même qui effraie nos contestataires"

    L'hypocrisie c'est de croire qu'en ayant des notes lamentables au lycée, on peut allégrement aller glander dans une université qui propose des formations obsolétes. Parcequ'en faisant cela, les universitaires sont trompés, les parents sont trompés et aucun n'avenir ne guette ces universitaires à vouloir rentrer dans un système parking.

    Alors il est vrai que c'est plus confortable!

    Plus confortable pour l'enfant qui va en cours qu'en bon lui semble, plus confortable pour les parents qui croient que leurs enfants vont s'en sortir (ben oui, ils sont à l'université...).

    Mais qui paye se confort inutile? Toi, tes parents, tes amis, moi... Bref, se sont les contribuables qui paye la note de l'incompétence à réformer le système universitaire.

    Les pays développer, civiliser et qui ont, les meilleurs résultats, sont les pays qui ont fait le constat que les réformes universitaires étaient inévitablement plus rentable dans tout les sens du terme.

    La politique de l'autruche, laissons ca au socialiste et communiste primaire, rétrograde, arriéré et conservateur.

    On a changé de siècle, mais il y en a encore qui sont resté dans les années "oui/oui"...

    Posté par déglingo, 22 mai 2007 à 18:04 | | Répondre
  • Ben en tout cas...

    je vois que tu n'as pas dû bosser beaucoup en français, grammaire et orthographe...moi qui pensais être nulle ...
    Il est assez difficile de parler de quelque chose que l'on ne connais pas... Certes l'Université a besoin d' être rénovée et de se rapprocher du monde du travail, des mondes du travail avec lesquels les étudiants (à l'Université) ont très peu de lien dans leur cursus...
    D'un autre côté, l'indépendance de l'Université par rapport aux entreprises doit être préservée... pour justement préserver sa liberté. Et la liberté, l'Université l'a déjà.
    C'est une question de point de vue et il faudrait ôter les oeillères pour avoir une vision globale de ce que propose Sarkosy...
    Antonin a raison en commençant son commentaire sur le fait que la liberté n'est pas donnée à tout le monde... l'argent est le nerf de la guerre, partout... même sur les bancs de la fac!
    C'est malheureux, mais il y a des étudiants qui nettoient les amphithéâtres pour se payer le loyer du studio miteux, les kilos de nouilles et de riz pour se nourrir, les bouquins pour étudier, etc. , tandis que certains roupillent encore tranquillement...
    Et ces étudiants qui "se lèvent tôt" et sacrifient une partie de leur temps à gagner de l'argent au lieu d'étudier, sont certainement les plus motivés pour leurs études. Ils ont un but et si ils vont en fac c'est pour suivre le cursus qui débouchera sur le métier qu'ils ont choisi... Si ils sont boursiers, ils n'ont pas droit à l'erreur... et la sélection se fait en cours d'année (partiels et examens de fin d'année). Quelle situation confortable!
    Certes, l'enseignement à l'Université est déconnectée des réalités du marché. Là est le problème mais il ne faut pas crâcher sur le fait que cet enseignement apporte une culture générale utile .
    Et la connaissance, c'est la liberté...
    Alors là où le système actuel me choque, c'est quand le fils à papa se plante 2 années de suite aux examens, faute de travail ou autre, et qu'il a droit à une 3ème chance sans trop d'effort... et ce sont toujours toi, moi et nos concitoyens qui payent...
    Alors , calquons le système américain et ce seront encore les fils à papa qui seront avantagés et l'ascenseur social sera encore plus petit et il y aura de plus en plus de monde dans l'escalier...
    Les banques se frottent les mains, les patrons aussi car un employés qui a un crédit sur le dos tient à son travail... Well, well le rêve américain.
    Et n'oublions pas toutes ces filières BTS et les IUT qui offrent une formation professionnelle adaptée au MARCHE...

    Posté par Mononoké, 22 mai 2007 à 23:08 | | Répondre
  • Les parents crachent, les enfants esquivent...

    Tu prends une pelle et tu t'enterres toute seule!

    "Certes, l'enseignement à l'Université est déconnectée des réalités du marché. Là est le problème mais il ne faut pas cracher sur le fait que cet enseignement apporte une culture générale utile "

    Les enseignants des universités ne sont pas là pour faire des futurs généralistes, la culture générale n’est pas une fin en soi. L’université se doit de former des spécialistes. L’ingénieur en électronique à bien sur une culture générale développer, mais connaître l’itinéraire de la Migration des Gnous au Serengeti en Tanzanie, ne lui sera d’aucune utilité dans son travail quotidien. Par contre, dans l’émission « Question pour un champion »…

    Quand au fils à papa, je suis aussi choqué que toi.

    Excuse-moi pour mon orthographe et ma grammaire, mais sache que ce ne sont pas ceux qui savent le mieux parler qui ont les meilleures choses à dire…
    En conclusion, tu pourrais méditer ce proverbe de F. Bacon :

    Celui qui dit ce qu'il sait dit aussi ce qu'il ignore.

    Posté par déglingo, 23 mai 2007 à 10:12 | | Répondre
  • Spécialisation

    Y parait qu'à plus tu avances dans l'cursus, à plus tu t'spécialises... Y parait!
    http://www.u-bourgogne.fr/index.php?rid=17

    Et la culture sert tout le temps... même à l'ingénieur en electronique dans son travail...
    Maintenant je pense que l'on devrait intégrer dès le collège des cours de communication et d'analyse d'images...dans l'éducation civique biensûr! ;D

    Allez tchao, j'ai du boulot. la troisième passe du plafond à la française et ensuite la patine des poutres... me revoilà bricolgirl.





    Pour ce qui est de l'orthographe:"moi qui pensais être nulle ..."

    Posté par Mononoké, 27 mai 2007 à 16:27 | | Répondre
  • d' Albert Einstein

    "L'école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse,
    et non de les former en spécialiste."

    Posté par Mononoké, 01 juin 2007 à 00:35 | | Répondre
  • Einstein? tout est relatif!

    Einstein est mort en 1955, si ta théorie de la relativité restera à jamais dans les livres de sciences, il n'a pas toujours brillé par ses propos :
    - « Si un homme peut éprouver quelque plaisir à défiler en rang aux sons d'une musique, je méprise cet homme… Il ne mérite pas un cerveau humain puisqu'une moelle épinière le satisfait. »
    En 1955, la France était en pleine reconstruction, il n’avait pas de chômage. Les choses ont bien changée, le communisme n’est plus de notre ère, et la mondialisation tant décriée par la LCR et ses acolytes, fait partie intégrante de notre siècle. Rien ne sert de regarder sans cesse en arrière en se désolant que l’ont érigent plus de barricades, la vie est au présent, pas au passé…
    Ce que disait Einstein à son époque était sans doute exact et objectif, mais ces propos sont complètements obsolètes aujourd’hui.

    Posté par déglingo, 01 juin 2007 à 15:57 | | Répondre
  • Ouaip!

    Le soucis c'est que je suis d'accord (aie!) avec ses propos que tu cites:
    "« Si un homme peut éprouver quelque plaisir à défiler en rang aux sons d'une musique, je méprise cet homme… Il ne mérite pas un cerveau humain puisqu'une moelle épinière le satisfait. »"
    Tu parles de la mondialisation, et tu dis que le communisme n'est plus de notre ère. Mais les révolutions passent et les idées généreuses restent. Comme le partage par exemple. Continuons sur ce chemin de l'individualisme forçat,et puis
    J'AI DONC JE SUIS, et tout ce qui s'en suit.
    Socièté de consommation à la con,
    Belle illusion
    Entretenue par les pros de la réclame et de la com°.
    J'ai une belle voiture,j'ai un gros 4x4,j'ai une belle maison avec un beau gazon,j'ai des allées sans mauvaises herbes grace à mon roundup EXPRESS, j'ai le nouveau jean machin truc dernière mode, j'ai le I-pod dernier cri, j'ai un portable que je ne sais même pas si il téléphone, j'ai un beau et gros frigo américain chromé, j'ai les dernières baskets avec une virgule et aussi celles avec 3 barres, j'ai de la chance! Hein?...
    J'ai...J'ai...J'ai... merde loupé!

    Vite, vite, vite, fonçons tête baissée dans la nouvelle ère...

    Et surtout ne nous posons pas de questions sur la direction, une seule est bonne, suivons le messie... comme un seul homme!
    Well, well.

    Personellement, je suis pour les ralentisseurs, devant cette course folle jonchée de clichés.
    Relançons la consommation, la croissance économiC','Du mic-mac au mac-mic' dans un bric à brac abracadabranquesque, qu'est-ce que j'dis!

    Donc allons-y gaiement et surtout en rythme,
    une deux une deux...et gardons, heu que dis-je, continuons à accélérer la cadence...
    un'de'un'de'un'de'

    AIe aie aie!
    C'est vrai , inutile de s'arrêter et de regarder en arrière non plus afin de constater ses erreurs, d'en tirer des leçons et puis de repartir avec la volonté de ne pas recommencer... en choisissant la direction.

    L'entrée dans cette nouvelle ère magnifique de la mondialisation est-elle un prodigieux bond en arrière ou en avant? Tout dépend où on veut aller?
    ieu seul le sait...
    Et à bien y regarder,les choses n'ont pas tant changé que ça, l'Homme n'a pas changé... et en concidérant cela de plus loin, ce que Einstein disait n'est pas tant obsolète qu'il n'y parait... au contraire...



    Tu cours après quoi, toi, dans la vie?

    Posté par Mononoké, 02 juin 2007 à 00:38 | | Répondre
  • France quoi déjà?

    La mondialisation me fait hérisser les poils, tout comme toi, mais je n’ai pas envie de me cacher derrière mon petit doigt en attendant que ca se passe !

    Regarder en arrière, les politiques de tout bord le font depuis plus de soixante ans ! Ca n’a strictement rien changé, ou très peu de chose en réalité.

    En fait, si tu n’as pas le désir de t’habiller chez Prada ou Gucci, libre à toi, mais sache que la mondialisation ne passe pas par là…Par contre si tu crois être à l’abri en allant faire ton shopping chez cache-cache, kiabi et compagnie !, je crois que tu es en plein dedans.

    Le problème de la mondialisation c’est qu’elle est insidieuse, elle se glisse jusque dans ton anti-virus…

    Partager, partager, oui, mais donne moi la solution, et si tu l’as, n’hésite surtout pas à la communiquer à ton parti politique.

    Tout le monde est capable d’enfoncer des portes ouvertes avec des idées généreuses.

    Bon j’ai plus le temps de continuer, le match de foot commence.

    Posté par déglingo, 02 juin 2007 à 21:01 | | Répondre
  • Horreur du shopping

    Je ne fais pas de shopping ... ça me gonfle!
    Mes fringues je les achète en VPC et sur les vides greniers, fripperies et emmaüs...
    Mon anti-virus est un gratuit...
    et j'aime pas le foot...le rugby c'est nettement mieux (plus viril)...
    Des portes se ferment et on ne s'en apercevra que quand elles seront vérouillées... pôurquoi attendre!
    Je n'ai pas de parti politique...et si j'en avais un ils finiraient par m'exclure parceque je suis trop pénible...
    Et puis pas besoin de parti politique pour agir... l' achat est une action qui peut prendre une dimension politique. Choix économique, écolo aussi...et même ne pas consommer...Ne pas jeter un objet qui ne nous plaît plus...
    il finira incinéré... un don, un vide grenier...
    Il y a aussi le commerce équitable qui serait une réponse assez efficace contre les côtés négatifs de la mondialisation... mais à grande échelle.
    Le vrai problème n'est pas dans la mondialisation en elle-même, il se situe dans cette question toute simple que l'inspecteur Clouseau pourait poser:
    A QUI PROFITE LE CRIME?



    "les hommes passent, les idées généreuses restent"

    Posté par Mononoké, 02 juin 2007 à 22:47 | | Répondre
  • Pas si nul l' Université Française!

    Je viens de tomber la dessus.
    C'est marrant non.
    Comme pour la CQ, même principe,
    vous savez c'qu'on dit quand on s'cause dans l'coin:

    QUAND ON VEUT TUER SON CHIEN,
    ON DIT QU' IL A LA RAGE.

    A méditer

    Posté par Mononoké, 03 juin 2007 à 03:42 | | Répondre
  • http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2221/dossier/a345855-450_filières_qui_donnent_du_travail.html





    "Celui qui dit ce qu'il sait dit aussi ce qu'il ignore"

    Posté par Mononoké, 03 juin 2007 à 03:46 | | Répondre
  • un peu de confiance!

    http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2221/dossier/a345860-sarko_fonce_sur_les_facs.html

    Posté par déglingo, 03 juin 2007 à 20:49 | | Répondre
  • Ayez confiance t$$$$$$

    Croyez en moi TTTT$$$$$$$$$$$$$$$$$$

    Posté par Mononoké, 03 juin 2007 à 21:56 | | Répondre
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